Belgique/France... c'est pas passé loin...

Fun

27.11.2017
Par Nelson M

Ca y est, je suis tout excité ! Mon premier blog, un spécial Championnat du monde de basket en plus ! Ben oui, chez Orange on sait faire plaisir.  Me voilà prêt à vous raconter ce premier match de qualification de notre équipe nationale face à la France.
Je dois l'avouer, je suis arrivé tout content d'avoir des places grâce à Orange, mais en ayant peu d'espoir quant à la victoire de nos compatriotes. Et bien, je me suis trompé... Pendant 3 quarts-temps.
Je dois l'admettre, j'y ai cru, du moins jusqu'à cette 30e minute. On avait tout pour remporter ce match, l'adresse était au rendez-vous, la circulation de balle était bonne et nos Belgian Lions ont défendu avec du cœur. De l'autre côté, nos voisins français n'étaient pas en réussite, leur jeu était brouillon et nous permettait de profiter de leurs pertes balles.

Côté belge
Le festival offensif était mené par Retin Obasohan (16 points à la fin du match), notre meneur évoluant en première division Allemande était très à l'aise, un cross over par-ci, un petit shoot par-là. Un régal pour les yeux (n'est-ce pas mesdames^^).
Il était malheureusement isolé au scoring, ses coéquipiers ne passant pas la barre des 10 points à la fin du match.

Retin Obasohan

Cette belle dynamique nous a permis de mener 15-13 au 1er quart et de finir la 1ère mi-temps avec 13 points d'avance (38-25). Jean Salumu (8 points) et Elias Lasisi (6 points) s'illustrent également grâce à leurs pénétrations et tirs à 3 points.

Côté français
A la sortie des vestiaires les choses se gâtent, les Gaulois se réveillent et nous infligent un 14-0... Violent !
A la fin du 3e quart le score est de 46-48. Le match est renversé, tout est à refaire. Nos voisins, emmenés par un Edwin Jackson, on fire (14 points), prennent le large. Le meilleur scoreur du championnat espagnol 2016-2017 nous a envoyé du lourd. Son adresse à 3 points nous a été fatale. Il était bien accompagné par toute son équipe et notamment par P. Lacombe (13 points), L. Labeyrie (12 points) et B. Diaw fort de ses 16 ans d'expérience en NBA. 

Edwin Jackson

C'est un fait, il y a eu un quart-temps de trop, nous étions courts sur la fin. C'est dommage, cette équipe de France était à notre portée.

Alors on danse ?
Certes, nous n'avons pas fait salle comble, mais ce match de feu nous a permis de nous éclater. Il ne fallait pas plus qu'un gros dunk de Fall (le pivot français), un cross-over d'Obasohan et le speaker de la Lotto Arena pour faire lever la (demi) foule. Les shows animés de hip hop et de danse latine nourrissaient l'ambiance. Le public a également fait entendre sa voix lorsqu'en fin de 3e quart notre équipe était dans les cordes.

public

Mais, ce n'était pas assez, on est pas passés loin... En espérant qu'ils puissent se rattraper face à la Russie ou la Bosnie-Herzegovine, d'autres adversaires de choix.